Je conçois des visuels comme je lave mon linge parfois. Je sors ma lessive et mon adoucissant puis rassemble le linge dans le tambour et choisis le programme sale délicat. La machine se met en route, se remplit d’eau, vrombit, aspire la lessive par flux et mélange le tout, puis se détend un peu, laisse agir les derniers enzymes tachivores, translucides à poils ras, recommandés par une super grande marque, super tout.
Et repart de plus belle, travailleuse et fière : la faute aux tâches tenaces incrustées, lessive fainéante
(BIS REPETITA)
Quand la machine a enfin obtenu un résultat impeccable, aux finitions extraordinaires, sa jubilation mécanique, caractérisée par des secousses internes violente, annonce l’arrêt du tambour et la phase suivante.
Le linge est alors étendu à l’air libre ou presque, c’est selon les configurations. Mais la douceur d’un chauffage ou les coups de vent mènent au même résultat : Le séchage suivi du repassage.
Le linge est alors empilé en vrac, suppliant la caresse suprême du fer multifonction à vapeur anti-plis de marque Rôt Venté.
Vient enfin la séance de pliage méthodique jusqu’à la prochaine machine.